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La voix du rogomme

  • Le Mont Blanc depuis les airs

    Je voyage tellement que ma femme dit souvent que les avions de ligne sont ma deuxième maison. Mais curieusement, malgré toutes ces heures de vol, je n'avais encore jamais pris le temps d'essayer le vol en hélicoptère. C'est désormais chose faite, et j'ai pu à cette occasion survoler le Mont Blanc. Une aventure très sympathique qui méritait bien un petit mot ici. Parce qu'un tel vol est assez différent de celui qu'on peut vivre en avion. Comme en avion, il y a une ceinture de sécurité. Mais il y a aussi un casque-micro (qui n'est pas obligatoire, mais est nettement conseillé si vous ne voulez pas devenir sourd). Le vol est dans l'ensemble bien plus tranquille qu'à bord d'un avion. D'ailleurs, j'ai mis quelques secondes avant de réaliser que l'appareil avait déjà décollé ! Ca s'est fait tellement en douceur que je ne m'en suis pas rendu compte. Pendant le vol, les secousses étaient vraiment discrètes, et du coup, j'ai vraiment pu me focaliser sur le décor. Parce que l'intérêt de l'aventure réside essentiellement dans la vue. Admirer le monde depuis le ciel est une expérience formidable. Je connaissais déjà la région, mais je l'ai vraiment redécouvert à cette occasion, en l'admirant sous ce nouvel angle. Le monde prend à chaque instant des allures de maquette, et les humains s'apparentent à des fourmis. Ca remet les choses en perspective, d'une certaine manière. Ca permet de prendre non seulement de la hauteur physique, mais aussi morale : les petits tracas semblent bien lointains, face à l'immensité du monde et à notre petitesse ! Et sur ce point, l'hélicoptère est parfait pour profiter du paysage. Il y a en effet des vitres un peu partout : en haut, sur les côtés... et même en bas ! Le seul point noir de cette expérience, finalement, concerne la durée de vol. Parce que le vol est vraiment court, et on reste sur sa faim. Cela dit, on en prend aussi plein les yeux, et je ne regrette absolument pas. Ce sont clairement des minutes qu'on n'oublie pas. Pour ceux que ça intéresse, je mets en lien mon vol en hélicoptère. Le Mont Blanc est vraiment magnifique à découvrir depuis le ciel. A lire sur le site internet de cette activité de baptême de l'air en hélicoptère au Mont Blanc.

  • 51 attaques terroristes

    Ce décompte mortifère a été réalisé par des chercheurs réunis autour d’un programme international sur l’extrémisme. Leurs travaux mettent à mal quelques idées reçues. Les auteurs d’attentats perpétrés en Europe et aux États-Unis étaient dans leur grande majorité des hommes jeunes et connus des autorités. Pour la première fois, une étude universitaire a passé au peigne fin les 51 attentats perpétrés en Occident depuis la proclamation du «califat» de l’État islamique le 29 juin 2014. Ce rapport baptisé «Djihadiste de la porte d’à côté. Radicalisation et attaques djihadistes en Occident» est le fruit d’une recherche approfondie conduite par les chercheurs Lorenzo Vidino, Francesco Marone et Eva Entenmann, dans le cadre d’un programme international sur l’extrémisme. Ce travail d’une centaine de pages a permis de mettre en évidence un certain nombre de caractéristiques concernant ces attaques meurtrières et de battre en brèche quelques idées reçues. Voici, en quelques infographies, ce qu’on peut en retenir.

  • Brigitte a peur de l'avion

    Brigitte Macron souffre d’une embarrassante phobie pour une Première dame. Elle est aérodromophobique. Comprenez qu’elle a une peur panique de voyager en avion. Elle ne peut donc pas accompagner son président de mari, Emmanuel Macron, lors de ses déplacements les plus éloignés. Si comme l’épouse du président de la République, vous avez peur en avion, suivez ces cinq conseils. L’avion est de loin le moyen de transport le plus sûr, avec moins de 1 000 morts sur 2,5 milliards de passagers chaque année. Et pourtant, il suscite une angoisse chez près d’un Français sur dix. C’est notamment le cas de Brigitte Macron. La Première dame a peur en avion. Une peur panique qui l’empêche de prendre ce moyen de transport. « Voyager à côté d’elle dans les airs, c’est l’assurance d’arriver avec la main broyée, s’amuse un conseiller du candidat qui a vécu l’expérience », écrit François-Xavier Bourmaud, dans son ouvrage Les coulisses d’une victoire. Si pour vous aussi, monter à bord d’un avion s’apparente à un véritable supplice, voici cinq conseils bien plus utiles à suivre que de se priver d’embarquer ou de prendre un médicament pour s’assommer le temps d’un vol. L’aérodromophobie, ou la peur de l’avion, est insidieuse. Concrètement, rares sont les personnes ayant subi un atterrissage forcé, un amerrissage ou un détournement. En effet, ce sont des situations plus anodines qui sont à l’origine du stress. Seulement le cerveau associe l’avion à l’angoisse et il est très difficile de s’en détacher. « La peur de l’avion est avant tout une peur de l’inconnu », souligne Marie-Claude Dentan, auteure de Surmonter la peur en avion (Odile Jacob) et de Comment ne plus avoir peur en avion. Forte de son expérience au sein du centre antistress d’Air France, elle a pu aider plus de 7 000 passagers à surmonter leur peur de l’avion. Et pour les fameux trous d’air ? : « C’est comme une vague sur la mer, ce n’est pas très confortable, mais ce n’est aucunement dangereux, poursuit la psychologue, citée par Metronews. Quand on est dans l’eau, on ne s’enfonce pas, on flotte. Pour l’avion, c’est exactement la même chose. » Si le cerveau associe l’avion à l’angoisse, il faut tenter de casser l’image. Et puis, l’avion est bien plus sûr qu’un télésiège…  Et pour preuve que cette phobie n’est pas si rare, il existe un Centre de traitement de la peur de l’avion. Ce centre dispense des stages dans les villes de Paris, Pontoise, Montpellier, Marseille et Grenoble, ainsi qu’en Belgique (Charleroi) et en Suisse (Lausanne). Chaque session dure 9 heures et est facturée 430 €. Ils sont dispensés par un psychologue, un spécialiste en aéronautique et un pilote de ligne. Le stage peut être pris en charge par votre mutuelle sous certaines conditions. Les comités d’entreprise peuvent également le rembourser au titre d’une activité de loisir. Il rentre dans le cadre du Droit Individuel à la Formation (DIF) et certains employeurs sont mêmes prêts à le prendre en charge pour des motifs professionnels. Le but premier de ce type de stage est de casser la dynamique de l’angoisse. Il s’agit dans un premier temps de bien identifier la crainte. Il en existe trois grandes familles : la peur de l’accident, le besoin de contrôle et l’anxiété. Il n’est pas impossible d’en cumuler plusieurs. Le premier exercice consiste à déterminer ses peurs, qui sont le plus souvent des idées reçues, complètement irrationnelles. Le simple fait de coucher ses craintes sur le papier permet parfois de sortir de l’émotion (cerveau limbique) pour laisser la place à la réflexion (cortex).  Source: peur de prendre l'avion.