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La voix du rogomme - Page 2

  • Brigitte a peur de l'avion

    Brigitte Macron souffre d’une embarrassante phobie pour une Première dame. Elle est aérodromophobique. Comprenez qu’elle a une peur panique de voyager en avion. Elle ne peut donc pas accompagner son président de mari, Emmanuel Macron, lors de ses déplacements les plus éloignés. Si comme l’épouse du président de la République, vous avez peur en avion, suivez ces cinq conseils. L’avion est de loin le moyen de transport le plus sûr, avec moins de 1 000 morts sur 2,5 milliards de passagers chaque année. Et pourtant, il suscite une angoisse chez près d’un Français sur dix. C’est notamment le cas de Brigitte Macron. La Première dame a peur en avion. Une peur panique qui l’empêche de prendre ce moyen de transport. « Voyager à côté d’elle dans les airs, c’est l’assurance d’arriver avec la main broyée, s’amuse un conseiller du candidat qui a vécu l’expérience », écrit François-Xavier Bourmaud, dans son ouvrage Les coulisses d’une victoire. Si pour vous aussi, monter à bord d’un avion s’apparente à un véritable supplice, voici cinq conseils bien plus utiles à suivre que de se priver d’embarquer ou de prendre un médicament pour s’assommer le temps d’un vol. L’aérodromophobie, ou la peur de l’avion, est insidieuse. Concrètement, rares sont les personnes ayant subi un atterrissage forcé, un amerrissage ou un détournement. En effet, ce sont des situations plus anodines qui sont à l’origine du stress. Seulement le cerveau associe l’avion à l’angoisse et il est très difficile de s’en détacher. « La peur de l’avion est avant tout une peur de l’inconnu », souligne Marie-Claude Dentan, auteure de Surmonter la peur en avion (Odile Jacob) et de Comment ne plus avoir peur en avion. Forte de son expérience au sein du centre antistress d’Air France, elle a pu aider plus de 7 000 passagers à surmonter leur peur de l’avion. Et pour les fameux trous d’air ? : « C’est comme une vague sur la mer, ce n’est pas très confortable, mais ce n’est aucunement dangereux, poursuit la psychologue, citée par Metronews. Quand on est dans l’eau, on ne s’enfonce pas, on flotte. Pour l’avion, c’est exactement la même chose. » Si le cerveau associe l’avion à l’angoisse, il faut tenter de casser l’image. Et puis, l’avion est bien plus sûr qu’un télésiège…  Et pour preuve que cette phobie n’est pas si rare, il existe un Centre de traitement de la peur de l’avion. Ce centre dispense des stages dans les villes de Paris, Pontoise, Montpellier, Marseille et Grenoble, ainsi qu’en Belgique (Charleroi) et en Suisse (Lausanne). Chaque session dure 9 heures et est facturée 430 €. Ils sont dispensés par un psychologue, un spécialiste en aéronautique et un pilote de ligne. Le stage peut être pris en charge par votre mutuelle sous certaines conditions. Les comités d’entreprise peuvent également le rembourser au titre d’une activité de loisir. Il rentre dans le cadre du Droit Individuel à la Formation (DIF) et certains employeurs sont mêmes prêts à le prendre en charge pour des motifs professionnels. Le but premier de ce type de stage est de casser la dynamique de l’angoisse. Il s’agit dans un premier temps de bien identifier la crainte. Il en existe trois grandes familles : la peur de l’accident, le besoin de contrôle et l’anxiété. Il n’est pas impossible d’en cumuler plusieurs. Le premier exercice consiste à déterminer ses peurs, qui sont le plus souvent des idées reçues, complètement irrationnelles. Le simple fait de coucher ses craintes sur le papier permet parfois de sortir de l’émotion (cerveau limbique) pour laisser la place à la réflexion (cortex).  Source: peur de prendre l'avion.

  • Montebourg est tout miel

    Selon une information du Figaro, l'ancien candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle a décidé (une fois de plus) de se consacrer à ses projets dans le privé. Arnaud Montebourg a acquis une certaine maîtrise de l'inattendu. En mars 2015, déjà, quelques mois après son limogeage du gouvernement Valls, le trublion de l'aile gauche du Parti socialiste avait rejoint la chaîne d'ameublement Habitat. Selon une information du Figaro, le candidat défait dès le premier tour de la primaire à gauche travaille désormais à la création de sa propre société de production et d'exploitation de miel. "Il bosse sur ce projet depuis six mois, il y est très attaché", assure au quotidien l'un de ses fidèles, d'après qui l'univers de l'entreprise -et a fortiori celui du miel- est une "passion" pour l'ex-député de Saône-et-Loire. C'est d'ailleurs dans son fief qu'Arnaud Montebourg a choisi d'implanter cette future entreprise. Parallèlement, il continuera à "investir dans plusieurs projets de start-up, notamment dans l'agroalimentaire". Pour autant, son premier cercle affirme que "ses équipes restent en place pour continuer à faire vivre ses idées", tandis que l'intéressé, lui, a décidé de "vivre du privé". "Le courant Montebourg ne va pas mourir", affirme un proche. L'ancien ministre de l'Économie, après moult hésitations, a finalement décidé ce lundi, comme il le fait chaque année depuis 2004, de gravir une fois de plus le mont Beuvray, entouré de son dernier carré de fidèles. Reste à savoir s'il s'agit là d'une ultime ascension ou d'un énième point d'étape dans la carrière du chantre du "Made in France".

  • Un drame français

    Eurostat a publié le 24 avril les comptes des administrations publiques des pays de l’Union européenne pour 2016 et a décerné deux belles médailles à la France, qui permettent de terminer glorieusement ce quinquennat. Nous avons d’abord gagné la médaille d’or des dépenses publiques avec 56,2 % du PIB, d’une courte tête devant la Finlande (56,1 %) – mais il suffit d’un dixième de point pour obtenir la victoire dans un championnat. Étant champions d’Europe, nous sommes très certainement aussi champions de l’OCDE, sans doute pas champions du monde car nous sommes probablement encore distancés par des pays comme la Corée du Nord (peut-être aussi le Venezuela dont nous aurions pourtant pu nous rapprocher…). Le podium a longtemps été occupé par des pays scandinaves mais ils ont fini par se fatiguer et en sont descendus. Seuls les Finlandais nous tenaient encore tête en 2015, mais nous les avons battus en 2016. Les Danois ont conservé leur médaille de bronze (53,6 % du PIB). Nous avons aussi décroché la médaille d’argent du déficit public, avec 3,4 % du PIB, alors que nous étions jusque-là assez loin du podium. La première marche est occupée par l’Espagne (4,5 % du PIB) ; le Royaume-Uni et la Roumanie se partagent le bronze avec 3,0 % du PIB (et nous ne sommes donc plus que deux pays à dépasser cette barre). Signalons que 10 pays ont été éliminés de la compétition en se permettant d’avoir des comptes publics en excédent. Outre le Luxembourg, tricheur patenté, la Suède est particulièrement décevante avec un excédent de 0,9 % du PIB. Deux autres pays n’étaient pas loin de la disqualification avec des comptes à l’équilibre. Il reste une compétition dont les résultats ne sont pas encore connus, celle des prélèvements obligatoires. L’arbitre est l’OCDE et il n’a pas encore rendu son verdict pour 2016, mais tous les espoirs sont permis. Nous avons la médaille d’argent depuis quelques années et nous pouvons dépasser les Danois, qui sont sur la première marche, pour obtenir la consécration suprême. S’agissant de la dette publique, nous sommes encore loin de dépasser les coureurs de fond qui occupent les premières places en 2016 avec des résultats nettement supérieurs à 100 % du PIB (la Grèce, l’Italie, Chypre, la Belgique, le Portugal) mais, avec un peu de persévérance, nous devrions y parvenir dans les prochaines années. Heureusement, l’Allemagne, qui faisait le même score que nous en 2010, va bientôt être éliminé en passant sous la barre des 60 %.